« La révolution ça donne soif. La El Dorado Weizen est désaltérante et suave, elle a le goût travail bien fait ». C’est par ces mots qu’Emiliano Zapata aurait terminé son entrevue avec le journaliste de la regrettée Gazette de Trois Pistols, lors de sa visite officiel de 1910… et il s’y connaissait en El Dorado le père Zapata !